Information et orientation du candidat
Demande de recevabilité
Constitution du dossier de validation
Évaluation
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Information et orientation du candidat
Pour commencer informez-vous. C'est autant de gain de temps pour la suite. Vous aurez une idée plus claire des actions à conduire et de vos obligations.
En cas de démarche individuelle du salarié :
Le salarié peut s'adresser à l'entreprise pour bénéficier du congé pour VAE.
A noter : Ce congé est encadré par des dispositions légales et conventionnelles particulières.
Du CAP au BTS |
DAVA (dispositifs académiques de validation des acquis de l'Education nationale) |
Diplômes enseignement supérieur |
Université, Etablissement d'enseignement supérieur, CNAM |
Diplômes spécialisés |
Directions régionales des ministères concernés (Agriculture, Jeunesse et sports, Affaires sociales et santé, Culture) |
Titre professionnel |
DRTEFP, DDTEFP ou AFPA |
CQP |
Le FORCO (Contacter votre Délégué territorial FORCO) ou votre branche professionnelle |
Titres consulaires |
Chambres de commerce et d'industrie, chambres des métiers |
Autres titres/certifications |
Organismes, publics ou privés qui délivrent le titre |
Les Points Information Conseils en VAE (PIC) sont placés sous la responsabilité des régions (Voir la liste par région dans la rubrique liens)
Ils vous accompagneront pour :
Demande de recevabilité
La demande de recevabilité est une étape qui permet de vérifier si le candidat remplit les conditions administratives requises par le dispositif de VAE. Elle est primordiale pour le candidat et lui évite toute erreur d’orientation dès le départ.
La demande de recevabilité s’effectue auprès de l’organisme certificateur.
Le dossier de recevabilité comporte :
l’organisme certificateur communique au candidat la liste exhaustive des éléments à remettre dans le dossier de validité en fonction de l’expérience du candidat et de la certification choisie.
l’organisme certificateur vous accompagne pour :
l’organisme certificateur vérifie la pertinence de la certification demandée au regard des activités réalisées par le candidat.
Si le dossier est jugé recevable, il autorise la poursuite de la démarche.
Le candidat ne peut poser qu’une seule demande pour une même certification pendant la même année civile et pas plus de trois demandes pour des certifications différentes.
Constitution du dossier de validation
Le dossier doit comprendre les preuves de l’expérience et des compétences acquises par le candidat :
l’organisme certificateur accompagne le candidat :
Évaluation
Le jury est désigné par l'autorité ou l'organisme qui délivre la certification.
Le jury comprend obligatoirement des professionnels (au moins un quart des membres doivent être des représentants qualifiés des professions).
Le jury comprend également des enseignants référents de la certification visée.
Deux possibilités d’évaluation selon la certification visée et l’organisme certificateur complétées éventuellement par un entretien avec le jury :
Le jury reçoit le candidat afin de préciser et compléter les informations portées au dossier.
Une validation totale de la certification :
la certification obtenue par la VAE est la même que celle obtenue par les autres voies existantes (formation continue, formation initiale ou apprentissage).
Une validation partielle :
les acquis ne correspondent pas entièrement aux compétences requises et le jury détermine celles restant à acquérir.
le jury précise les compétences, connaissances et aptitudes à acquérir, et préconise les modalités d'acquisition. Un accompagnement peut également du candidat être proposé.
Le candidat a un délai maximum de 5 ans pour acquérir les compétences restantes.
En cas de validation partielle, le FORCO peut également vous accompagner pour financer la ou les formation(s) complémentaire(s).
Conseil : Il se peut que certains salariés n’obtiennent que partiellement (ou pas du tout) leur diplôme, titre ou certificat, à l’issue d’une VAE. Ces échecs viennent en partie d'une mauvaise appréciation au départ de la capacité du salarié à aller jusqu'au bout du projet ou d'une surévaluation de la certification. L’entreprise doit disjoindre cet échec d'une remise en cause de la qualité professionnelle du collaborateur et réaffirmer, au contraire, sa confiance en la personne et en ses mérites professionnels.
Un refus de validation :
En cas de refus de validation, il existe plusieurs possibilités :
Certains organismes certificateurs vous conseillent dans vos nouvelles démarches.
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